Quelles sont les règles en vigueur en 2022 ? On vous explique tout dans ce guide détaillé.
Quels sont les éléments concernés ?
Depuis l’ère de la Formule 1 hybride, on ne parle plus d’un moteur mais d’une unité de puissance disposant de trois moteurs différents : moteur à combustion interne (ICE), systèmes de récupération d’énergie kinétiques (MGU-K) et thermiques (MGU-H). Ces trois éléments du groupe moteur font partie des éléments dont le nombre est limité.
On compte aussi parmi ces pièces le turbocompresseur, le système de stockage d'énergie, l’électronique de contrôle et l’échappement.
Le nombre de pièces différentes pouvant être utilisées sans recevoir de pénalité a été défini ainsi :
- 3 moteurs à combustion interne (ICE)
- 3 systèmes de récupération d’énergie thermiques (MGU-H)
- 3 systèmes de récupération d’énergie kinétiques (MGU-K)
- 3 turbocompresseurs (TC)
- 2 systèmes de stockage d'énergie (ES)
- 2 groupes d’électronique de contrôle (CE)
- 2 pièces de chacun des 4 éléments composant le système d’échappement (EX)
A noter qu’à chaque fois qu’une pièce utilisée est changée, elle peut être réutilisée lors des prochaines courses. Les écuries disposent donc d’avantage d’un lot de pièces utilisables que d’un nombre de changement.
Comment sont attribuées les pénalités moteur ?
La spécificité de la F1 est que toutes les règles sont faites pour être utilisées. Une pénalité moteur est donc chose courante, par laquelle tous les pilotes finissent par passer au moins une fois dans la saison. Plus qu’un carton jaune ou rouge, c’est un joker qui a ses avantages — le gain de puissance d’un moteur neuf — et ses inconvénients — la perte de places sur la grille de départ.
Le nombre de places de pénalité n’est pas le même lorsqu’un dépassement du nombre limite de pièces est effectué pour la première fois et lors de l’utilisation d’un nouvel élément alors que la limite avait déjà été dépassée lors des courses précédentes :
- Premier dépassement : 10 places de pénalité sur la grille de départ






