Un cadeau symbolique venu du cœur de la Formule 1
Certains moments transcendent la compétition. Le 4 avril 2026, Fernando Alonso a partagé sur ses stories Instagram une photographie d’un présent aussi discret qu’émouvant : un pass officiel de paddock de la Formule 1 au nom de Leonardo Alonso Jimenez. Accompagné du message « Welcome to the F1 Family », ce précieux laissez-passer incarne l’intégration officielle – et chaleureuse – du nouveau-né dans l’univers de la F1.
Le double champion du monde n’a pas manqué de réagir avec gratitude et humour : « Un grand merci à la F1 ! Le premier d’une longue série. » Une phrase qui en dit long sur ses aspirations paternelles et son attachement viscéral à ce sport qui a marqué toute son existence.
Leonardo : un prénom évocateur pour un moment historique
Le petit Leonardo est né quelques jours avant le Grand Prix du Japon 2026, à la fin du mois de mars. Il est le premier enfant commun de Fernando Alonso et de sa compagne Melissa Jimenez, journaliste F1 pour DAZN et originaire de Liège. Le prénom Leonardo, qui signifie « fort ou courageux comme un lion », ne pouvait être mieux choisi pour le fils d’un pilote aussi combatif.
La naissance de Leonardo vient compléter une famille déjà bien établie. Melissa Jimenez est en effet mère de trois enfants issus de sa relation avec le footballeur Marc Bartra : Gala (10 ans), Avril (7 ans) et Max (6 ans). Le clan Alonso-Jimenez réside à Monaco, et c’est désormais à cinq qu’ils partagent leur quotidien dans la Principauté.
Soulignons au passage qu’une confusion a brièvement circulé dans la presse espagnole concernant le prénom du nourrisson. Alonso a tenu à la rectifier avec malice : « Aujourd’hui, nous avons appris par la presse que notre fils portait un autre prénom. Nous, qui le voyons chaque jour, continuons de l’appeler Leonardo. »
Entre bonheur familial et décalage horaire : Alonso de retour à Suzuka
La naissance de Leonardo a contraint Alonso à manquer la journée médiatique officielle du jeudi lors du Grand Prix du Japon. L’Américain Jak Crawford l’a remplacé durant la première séance d’essais libres du vendredi. Dès la deuxième session, cependant, le pilote d’Aston Martin était de retour au volant de sa AMR26, visiblement épuisé mais déterminé.
« Je souffre du décalage horaire, car je suis arrivé ce matin », a-t-il confié à DAZN Spain après les essais. « On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. Les choses se déroulent comme elles le doivent, avec un peu de stress et d’inquiétude pour que tout se passe bien. Heureusement, tout s’est déroulé pour le mieux, tant pour la maman que pour le bébé. »






