Une scène qui a fait le tour des réseaux sociaux
La saison 8 de Drive to Survive, disponible sur Netflix depuis le 27 février, a livré son lot de moments forts. Mais c'est sans doute la confrontation entre Flavio Briatore et Franco Colapinto, dans l'épisode 2 intitulé « Strictly Business », qui a le plus fait réagir les fans de F1.
Les caméras de Netflix ont capté une réunion tendue entre le patron d'Alpine, Colapinto et Pierre Gasly. Briatore y dresse un constat brutal sur les performances de l'Argentin, déclarant sans détour que le « problème » venait de lui et qu'il devait impérativement progresser. Lorsque Colapinto tente de suggérer des modifications sur sa monoplace, le patron italien le coupe sèchement, rappelant que c'est lui qui décide.
Colapinto prend du recul
À la veille du GP d'Australie 2026, première manche de la nouvelle ère réglementaire, Franco Colapinto a été interrogé sur cette séquence devenue virale. Sa réponse a surpris par sa maturité et son détachement.
L'Argentin de 22 ans a d'abord admis ne pas avoir regardé l'épisode, préférant rester concentré sur son travail. Il a ensuite qualifié Drive to Survive de « grand show » qui a amené de nombreux fans vers la F1, avant de défendre clairement son patron.
Colapinto a ainsi affirmé que Briatore avait été « très utile avec lui à tous les niveaux » et lui avait offert une « grande opportunité » qu'il essayait de maximiser. Plus encore, l'Argentin a reconnu que le patron d'Alpine avait probablement « raison à l'époque » et que ses réprimandes étaient généralement justifiées.
Un style de management qui divise
Le style Briatore fait débat dans le paddock comme chez les fans. Dans l'épisode, on le voit également chez lui, devant un portrait le représentant en Che Guevara, admettant qu'il « aime toujours virer les gens ». Un portrait peu flatteur qui contraste avec celui de Jonathan Wheatley chez Sauber, présenté dans le même épisode comme un leader bienveillant et encourageant.
Mais Colapinto a tenu à mettre les choses en perspective, décrivant Briatore comme « un grand leader » et « un grand homme d'affaires, très performant dans chacune de ses entreprises ». L'Argentin a souligné que le patron d'Alpine poussait ses collaborateurs à performer, « parfois d'une manière différente des autres », tout en considérant cela comme un apprentissage précieux.






