Lewis Hamilton a de nouveau frappé un grand coup. Le septuple champion du monde de Formule 1 a embrasé les réseaux sociaux le 7 avril 2026 en partageant sur Instagram une vidéo promise à devenir l’une des plus commentées de sa carrière… en dehors des circuits. Aux commandes d’une Ferrari F40 mythique, dans les artères illuminées de Tokyo, le Britannique s’est offert une séance de glisse et de pneus fumants. Mais cette fois, la véritable surprise se nichait sur le siège passager : Kim Kardashian en personne.
Intitulée « HERE WE GO AGAIN 🇯🇵 TOKYO DRIFT VOL. III », la vidéo a été publiée avec la légende « Wait is over » dans ses Stories. En quelques heures à peine, elle a atteint des sommets : 17,3 millions de vues, 1,6 million de mentions « J’aime » et près de 14 000 commentaires sur Instagram.
Une tradition devenue culte
Ce n’est pas la première fois que Hamilton transforme les rues de Tokyo en son terrain de jeu. La tradition remonte à 2022, lorsque le pilote avait défrayé la chronique en louant une Nissan Skyline R34 GTR pour enchaîner les donuts dans un parking tokyoïte. L’épisode avait toutefois connu des répercussions fâcheuses : la société de location Omoshiro Rent-A-Car avait vivement désapprouvé la vidéo, précisant que la conduite filmée « n’avait pas été réalisée avec l’autorisation de notre entreprise » et qu’elle était « strictement interdite ».
En 2024, le Tokyo Drift Vol. II avait fait son retour, pour le plus grand bonheur des admirateurs du pilote. Cette fois, la scène se déroulait sous les lumières de la tour de Tokyo, avec une Skyline R34 aux couleurs de Brian O’Conner dans 2 Fast 2 Furious et une Mazda RX-7 VeilSide directement inspirée du film Tokyo Drift. L’esthétique cinématographique était au rendez-vous.
En 2026, Hamilton passe à la vitesse supérieure : exit la Skyline, place à la Ferrari F40 – une icône de Maranello – et, surtout, à une passagère inattendue pour couronner le tout.
Kim Kardashian, passagère surprise et hard launch retentissant
C’est lors du dernier dérapage contrôlé que le public a compris l’ampleur de la surprise : la caméra balaie l’habitacle et révèle le visage radieux de Kim Kardashian. Sa réaction ? « C’est complètement fou ! », s’exclame-t-elle en riant, tandis qu’Hamilton, un sourire aux lèvres, reste concentré sur sa conduite.
Cette apparition n’a rien d’anodin. Jusqu’à cette publication, ni Hamilton ni Kardashian n’avaient jamais partagé de contenu mettant en scène l’autre sur leurs réseaux sociaux dans un contexte romantique. La vidéo change la donne. Il s’agit de ce que les Anglo-Saxons appellent un « hard launch » – une manière très publique et assumée d’officialiser une relation devant des millions d’abonnés. Les internautes ne s’y sont pas trompés : « Je ne sais pas ce qui est le plus impressionnant, les drifts ou le hard launch », a plaisanté l’un d’eux dans les commentaires.
La vidéo a été réalisée par le photographe attitré de Hamilton, 13thwitness, en collaboration avec Larry Chen, photographe automobile de renom, habitué des productions du pilote britannique.
Une idylle dans les starting-blocks depuis le début de l’année 2026
Les rumeurs d’une romance entre Lewis Hamilton et Kim Kardashian circulaient depuis plusieurs mois. Les deux stars avaient été aperçues ensemble lors d’une fête du Nouvel An à Aspen, puis à Paris, au Super Bowl LX à Santa Clara, et plus récemment en train de flâner dans les rues de Tokyo le week-end du Grand Prix du Japon. Une source proche du couple avait même confié au magazine People : « C’est un homme détendu, doté d’une énergie formidable. Sa famille l’apprécie et Kim est véritablement sous le charme. Tous deux sont très occupés par leurs carrières respectives, mais ils se voient autant que possible. Il s’agit de bien plus qu’une simple aventure. »
Lors des essais de pré-saison, Hamilton avait pourtant éludé les questions des journalistes d’un laconique : « Je ne commente pas ce genre de sujets. Vie privée. » Cette discrétion calculée n’a fait qu’attiser la curiosité. La vidéo de Tokyo marque donc une rupture de ton spectaculaire.
À noter que certains admirateurs avaient déjà émis l’hypothèse qu’Hamilton était apparu incognito sur le compte Instagram de Kardashian. Rien, cependant, n’avait atteint le niveau d’explicitation de ce Tokyo Drift Vol. III.
L’humour du paddock : « Keeping Up with the Hamiltons »
Le paddock de Formule 1 s’est lui aussi emparé du sujet avec malice. Lors d’un jeu officiel de la F1 intitulé « Fill in the Blanks », Esteban Ocon n’avait pas hésité à désigner Hamilton comme le pilote le plus susceptible de participer à une émission de téléréalité… en suggérant avec un sourire espiègle le titre « Keeping Up with the Hamiltons ». Un clin d’œil évident à l’émission familiale des Kardashian qui a fait le tour des réseaux sociaux. Nous en parlions d’ailleurs dans notre article Ocon taquine Hamilton : « Keeping Up with the Hamiltons », la pique qui a fait rire le paddock.
L’ironie est savoureuse : Hamilton, qui milite pour la protection de sa vie privée dans les paddocks, vient de réaliser l’un des « launches » de relation les plus médiatisés de la planète people.
Hamilton, architecte d’une marque planétaire
Cette vidéo ne se limite pas à une simple anecdote romantique. Elle illustre parfaitement la stratégie de contenu que Hamilton peaufine depuis des années. Avec 42,6 millions d’abonnés sur Instagram, le septuple champion dépasse largement le cadre du sport automobile. Son audience s’étend à la mode, à la musique, au cinéma et au militantisme, et ses publications génèrent régulièrement des millions d’interactions.
Hamilton collabore avec des marques prestigieuses telles que L’Oréal, Bose, IWC ou Puma, et ses productions vidéo – réalisées par des photographes de renom – sont travaillées avec une réelle ambition artistique. La série Tokyo Drift en est l’exemple parfait : une mise en scène soignée, une bande-son impeccable (ici « Victory Lap » de Fred Again…, Skepta et PlaqueBoyMax), et un coup de théâtre final qui captive l’attention mondiale.
Depuis son arrivée chez Ferrari en 2025, cette dimension d’influenceur prend une nouvelle dimension. Comme le soulignent certains observateurs, la présence de Hamilton sur les réseaux pourrait moderniser l’image de la Scuderia, la rendant plus attractive pour un public jeune et moins traditionnellement attaché à la Formule 1.
Un week-end japonais réussi, sur et hors piste
Il serait réducteur d’oublier que Lewis Hamilton était avant tout à Tokyo pour courir. Et sur ce plan également, le week-end a été couronné de succès : il a terminé sixième du Grand Prix du Japon 2026. Ce résultat s’inscrit dans une dynamique positive après son podium à Shanghai (troisième place), le premier de sa carrière sous les couleurs de Ferrari – mettant fin à une disette de 16 mois. Comme nous l’évoquions dans notre article sur la pause d’avril 2026 en Formule 1, Hamilton fait partie des pilotes dont la trajectoire est clairement ascendante.
Sur la piste, le Britannique regagne en confiance. En dehors, il s’affirme comme l’un des sportifs les plus influents de sa génération, capable de captiver des millions de personnes avec une minute de drift, une Ferrari d’exception et le sourire complice de l’une des femmes les plus célèbres au monde.
Tokyo aura décidément tout offert à Lewis Hamilton lors de ce week-end d’avril 2026. Et les admirateurs attendent déjà avec impatience de découvrir ce que leur réservera le Tokyo Drift Vol. IV.






