133 570 km et trois triple-header
D'après un calcul de Pablo Elizalde publié sur Twitter, les écuries devront déplacer l'ensemble de leur matériel sur 133 570 km pour participer à l'ensemble des courses et ce sans compter d'éventuel retour à leurs quartiers généraux.
The 2023 F1 calendar.
— Pablo Elizalde (@EliGP) September 20, 2022
133,570 km (If you don't fly back home between races.) pic.twitter.com/3UgBrZms5B
A cette difficulté logistique s'ajoute le fait que trois triple-header sont à prévoir en 2023, c'est-à-dire trois enchainements de trois week-end consécutifs avec Grand Prix :
- Émilie-Romagne (21 mai), Monaco (28 mai) et Espagne (4 juin)
- Singapour (17 septembre), Japon (24 septembre) et Qatar (8 octobre)
- États-Unis (22 octobre), Mexique (29 octobre) et Brésil (5 novembre)
Pas de Grand Prix de France en 2023
La publication du calendrier de l'année prochaine confirme une information que les organisateurs du Grand Prix de France avaient annoncé le 25 août dernier : la France n'accueillera pas de compétition en 2023.
Face à la concurrence des nouvelles destinations (Emirats, Arabie Saoudite, Etats-Unis), pour lesquelles les organisateurs sont prêts à débourser des sommes colossales pour pouvoir planifier une course à domicile, la tradition n'a pas su faire la différence.
On pourra en revanche compter sur le GP de Belgique, qui lui aussi était sur la sellette pour les mêmes raisons financières. Il se tiendra juste avant la pause estivale, le 30 juillet, contrairement aux habitudes puisqu'il était généralement le premier Grand Prix de la reprise.
Il est toujours possible de retrouver la Formule 1 en France dans les années à venir. Deux options sont possibles : soit au Castellet en , comme l'évoquait l'été dernier Stefano Domenicali, le patron de la F1; soit à pour un circuit de ville, comme le souhaiterait le maire et ancien pilote Christian Estrosi.






