Une famille au cœur de la Formule 1
Rares sont les personnalités du sport automobile qui peuvent se targuer d'avoir deux légendes de la Formule 1 dans leur arbre généalogique. C'est pourtant le cas de Margot Laffite, visage emblématique de la couverture F1 sur Canal+. Son père n'est autre que Jacques Laffite, pilote français qui a disputé 176 Grands Prix et remporté six victoires entre 1974 et 1986. Quant à sa mère, Bernadette Cottin, elle a refait sa vie après son divorce avec Jacques auprès d'Alain Prost, quadruple champion du monde de Formule 1.
Autant dire que chez les Laffite, l'essence de compétition coule dans les veines. Margot a grandi bercée par le rugissement des moteurs, même si, comme elle l'a confié, son père a arrêté sa carrière alors qu'elle n'avait que cinq ans et demi. D'ailleurs, elle ne s'est jamais rendue sur un Grand Prix avec lui.
De Bernadette Cottin à Alain Prost : une mère entre deux champions
L'histoire familiale de Margot Laffite est aussi fascinante que les circuits sur lesquels elle officie aujourd'hui. Sa mère, Bernadette Cottin, a épousé Jacques Laffite à la fin des années 1970. De cette union sont nées deux filles : Camille et Margot. Le couple a divorcé en 1992, après une quinzaine d'années de mariage.
Après sa séparation d'avec Jacques Laffite, Bernadette a entamé une relation avec Alain Prost, le « Professeur », quadruple champion du monde de F1. De cette union est née Victoria Prost en 1996, faisant de Margot la demi-sœur d'une enfant de la dynastie Prost. Bernadette Cottin est ainsi une figure discrète mais centrale, liée à deux des plus grands pilotes français de l'histoire de la Formule 1.
La découverte du sport automobile sur le tard
Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, Margot Laffite n'a pas baigné dans la Formule 1 dès son plus jeune âge. Née le 6 novembre 1980 à Paris sous le prénom de Marguerite, elle a découvert le sport automobile tardivement. C'est en 1995, aux 24 Heures du Mans, qu'elle a vu son père courir en vrai pour la première fois, à l'âge de 15 ans.
Cette expérience a été un déclic. Comme elle l'a raconté dans une interview à SportMag : à la maison, on ne parlait guère de sports automobiles. Le sport mécanique a commencé à prendre de la place dans sa vie à partir de ses 16 ans, après cette première visite au Mans.






