Jannik Sinner, fan de F1 averti et optimiste pour 2026
On le sait passionné de Formule 1, habitué des paddocks et ami de plusieurs pilotes. Mais Jannik Sinner, numéro un mondial du tennis, s'est récemment prêté à un exercice inhabituel : analyser la saison 2026 de F1 devant les caméras de Sky Sport. Et son regard, à mi-chemin entre celui du fan éclairé et celui du sportif de haut niveau, est particulièrement instructif.
« C'est vraiment différent », lance-t-il d'emblée en parlant des nouvelles réglementations. « Il y a beaucoup plus de dépassements si on regarde les choses sous cet angle. Certaines voitures sont plus rapides, d'autres plus lentes. Ça a toujours été comme ça, mais là, pour le moment, l'écart est peut-être un peu plus grand qu'à l'accoutumée. »
Une lucidité désarmante pour quelqu'un qui n'est pas pilote professionnel, et qui résume pourtant assez fidèlement la situation compétitive de ce début de saison 2026.
— jannik_files (@sinnermediaa) March 23, 2026
Ferrari en deuxième position : une satisfaction relative
Sinner ne cache pas ses couleurs : il regarde la F1 avec une lunette ferrariiste. Et sur ce point, il se montre plutôt positif, tout en restant réaliste. « En parlant du point de vue de Ferrari, on est vraiment proches, vous savez. On est deuxièmes. »
En effet, la Scuderia Ferrari HP occupe la deuxième place au classement des constructeurs, avec Lewis Hamilton et Charles Leclerc qui se relaient sur le podium à chaque course. Mais deuxième ne signifie pas challenger direct : les analyses techniques indiquent que Ferrari accuse environ 15 chevaux de retard sur Mercedes, et l'équipe considère elle-même 2026 comme une année de transition, avec l'ambition d'attaquer réellement le titre en 2027.
Charles Leclerc lui-même a résumé l'état d'esprit de l'équipe avec une formule devenue célèbre : . Une phrase qui traduit toute la pression — et toute la motivation — qui règne à Maranello.






