Hamilton lie son avenir en F1 à l'Afrique
Lewis Hamilton l'a affirmé sans détour : il ne raccrochera pas son casque tant que la Formule 1 n'aura pas organisé un Grand Prix sur le continent africain. Le septuple champion du monde, désormais pilote Ferrari à 41 ans, a livré des déclarations fortes sur un sujet qui lui tient profondément à cœur.
« Je ne veux pas quitter ce sport sans avoir un Grand Prix là-bas, sans avoir la chance d'y courir. Je vais rester ici un moment jusqu'à ce que ça arrive, car ce serait incroyable, étant donné que je suis à moitié africain », a déclaré le Britannique.
#AusGP 🇦🇺 | Lewis Hamilton says he refuses to retire before racing in Africa.
— deni (@fiagirly) March 5, 2026
“I’ve had the privilege, I’ve been to 10 countries now in Africa, there’s still so much more for me to see... For the past six years, I think, maybe seven, I’ve been fighting in the background to get… pic.twitter.com/P9qkwd54jC
Hamilton a également révélé l'ampleur de son engagement personnel dans les coulisses. « Ces six ou sept dernières années, je me suis battu en coulisses pour obtenir un Grand Prix. Je me suis assis avec les parties prenantes en leur demandant : pourquoi ne sommes-nous pas en Afrique ? Nous sommes sur tous les autres continents, pourquoi pas l'Afrique ? »
Un continent qui a conquis le cœur de Hamilton
Le pilote Ferrari ne parle pas d'un rêve abstrait. Hamilton a visité une dizaine de pays africains et s'est exprimé sur ses destinations favorites.
« J'ai eu le privilège d'aller dans 10 pays en Afrique, il y a encore tellement de choses à voir pour moi. Les endroits que j'ai le plus appréciés jusqu'ici : j'ai adoré le Kenya, le Rwanda en particulier était spectaculaire. Deux endroits où j'ai eu l'impression que je pourrais vivre. L'Afrique du Sud est magnifique. Je pense que ce sont les endroits qui pourraient être de bons lieux potentiels pour nous. »
Ce n'est pas la première fois que Hamilton milite pour le retour de la F1 en Afrique. Dès 2024, il avait appelé les décideurs du sport à ne plus « ignorer » le continent, déclarant qu'il « ne faut pas continuer à ajouter des courses ailleurs tout en continuant à ignorer l'Afrique ».






