Un plaidoyer sans détour en ouverture de saison
Lewis Hamilton n'a pas attendu longtemps pour faire parler de lui en ce début de saison 2026. Lors de la conférence de presse du Grand Prix d'Australie à Melbourne ce jeudi, le septuple champion du monde a livré des déclarations particulièrement fortes sur le continent africain, ses richesses et l'héritage du colonialisme.
Le pilote Ferrari, interrogé probablement sur son attachement à l'Afrique, n'a pas mâché ses mots : « Je pense que c'est la plus belle partie du monde et je n'aime pas que le reste du monde en possède une si grande partie et en prenne tant, et que personne n'en parle. »
🚨| Sir Lewis Hamilton: "I think (Africa) is the most beautiful part of the world and I don't like that the rest of the world owns so much of it and takes so much from it and no one speaks about it. And I'm really looking forward to and hoping that the people that are running… pic.twitter.com/H5GDWRX4sw
— sim (@simscircuit) March 5, 2026
« Reprenez-la aux Français, aux Espagnols, aux Portugais et aux Britanniques »
Hamilton est allé encore plus loin en nommant directement les anciennes puissances coloniales : « C'est ce que je veux voir. Reprenez-la aux Français. Reprenez-la aux Espagnols. Reprenez-la aux Portugais et aux Britanniques. »
Le Britannique a également appelé les dirigeants des pays africains à s'unir : « J'espère vraiment que les personnes qui dirigent ces différents pays s'uniront tous ensemble et reprendront l'Afrique. »
Il a souligné le potentiel immense du continent : « C'est tellement, tellement important pour l'avenir de ce continent. Ils ont toutes les ressources pour être l'endroit le plus grand et le plus puissant du monde, et c'est probablement la raison pour laquelle ils sont contrôlés de la manière dont ils le sont. »
Un combat de longue date
Ces déclarations ne sont pas une surprise pour ceux qui suivent Hamilton de près. Le pilote de 41 ans milite depuis des années pour que la Formule 1 retourne en Afrique, continent qui n'a plus accueilli de Grand Prix depuis l'édition sud-africaine de Kyalami en 1993.






