Miami 2026 : Piastri, maître de la remontée
Septième sur la grille de départ ce dimanche à Miami, Oscar Piastri a franchi la ligne d’arrivée en troisième position. Une performance remarquable, fruit d’une course tactiquement aboutie, d’une gestion optimale des pneumatiques et d’un opportunisme de chaque instant. Peu auraient parié sur un tel résultat après des qualifications en demi-teinte, mais l’Australien a su déjouer les pronostics.
Le classement final du Grand Prix de Miami 2026 consacre Kimi Antonelli (Mercedes) en tête, suivi de Lando Norris, à 3,264 secondes, et de Piastri, à 27,092 secondes. Un doublé McLaren qui parachève un week-end exceptionnel pour l’écurie de Woking, déjà victorieuse lors de la course Sprint le samedi.
Comme le révèle notre analyse stratégique de ce Grand Prix de Miami, McLaren disposait pourtant des armes nécessaires pour viser la victoire. C’est l’undercut chirurgical de Mercedes qui a privé Norris de la première place. Pour Piastri, le scénario fut différent, et peut-être plus méritoire encore.
Un départ chaotique, une ascension méthodique
Les premiers virages du Grand Prix de Miami 2026 ont tout bouleversé pour l’Australien. La confusion survenue au sixième tour, marquée par l’entrée de la voiture de sécurité, avait déjà redessiné la hiérarchie. Dès le premier tour, Piastri s’était hissé de la septième à la quatrième place, signant un départ fulgurant, caractéristique des McLaren cette saison.
« Nos départs, en tant qu’équipe, ont toujours été solides, et je pense que celui d’aujourd’hui ne dérogeait pas à la règle », a-t-il déclaré après l’arrivée. « Ensuite, le rythme était bon. »
Pourtant, la route vers le podium ne fut pas un long fleuve tranquille. Tout au long de l’épreuve, Piastri s’est retrouvé engagé dans une série de duels acharnés avec George Russell et Charles Leclerc, où stratégie, état des gommes et gestion de l’énergie ont sans cesse rebattu les cartes. Un arrêt au stand légèrement plus long que prévu aurait pu lui coûter cher, mais la performance intrinsèque de la McLaren a permis d’absorber cet écart.
Seconde partie de course : la métamorphose de Piastri
Si la première moitié du Grand Prix s’est révélée plus ardue, la seconde a mis en lumière un Piastri transfiguré. , a-t-il reconnu avec franchise.






